L'importance d'écouter :
CHANGER D'ECONOMIE ! / France Inter Radicaux ou réformistes, les ECONOMISTES ATTERRES font des propositions concrètes pour 2012 dans leur nouveau livre. Cinq d'entre eux viennent s'expliquer aujourd'hui. Depuis des années, de plateaux en micros les mêmes ECONOMISTES EXPERTS viennent prêcher l'orthodoxie libérale. Dans nos deux émissions "ECONOMISTES DE GARDE" (2 et 3 Janvier) nous avons montré les étroites connivences entre ces oracles multicartes et le monde de la finance, et les conséquences dramatiques des politiques qu'ils défendent inlassablement. C'est contre ces évangélistes du marché, que des voix de plus en plus claires se font entendre.
Aujourd'hui les Economistes atterrés.
Entretien de Daniel Mermet avec Henri Sterdyniak, Dany Lang, Benjamin Coriat, Christine Erhel et Pierre Concialdi.
(ré)écouter cette émission
disponible jusqu'au 11/10/2014 15h00
Le site des Economistes Atterrés : www.atterres.org.
Programmation musicale :
- Joey Starr : "On te voit"
- Volo : "Réguler"
- Eric Amado : "Le temps des cerises"
La ou je ne suis pas d'accord, s'est qu'il parle d'un programme kénesien, alors que premièrement pour cela il faudrait des plans de relance importante et il n'y a pas de recette; deuxièmement je suis pour un changement de système/ révolution politique/économique et social et de changer de mode de consommation. La consommation de masse est finie.
Ne laissons plus les maitres nous diriger
Une blague « le capitaine Francesco Schettino du Costa Concordia a été invité à se joindre à la Réserve fédérale ».
Le nauvrage concordia est très représentatif de notre époque : On fait de plus en plus gros pour faire des économies d'échelles, on n'avigue dangereusement on se plante et on laisse le petit peuple débrouillait. on fait la guerre entre eux. Comme en Grèce ( les abandons d'enfants suitent a la précarisation accrue de la Grèce et de l'Europe) . Il faut créer un nouveau terme : génocidaire finacier.
De toute évidence, il aurait sa place, dans le bateau mondiale du capitaliste qui tangue. Et comme le Costa Concordia, le capitaine s'en sortira et aura entrainer le monde dans sa perte. Certes, ce n'est pas le virus qui est malade, mais l'organisme. Sauf que le virus est un parasite est faute d'organisme saint, ils périclitent.
si l'on se fie aux comptes-rendus récemment publiés des réunions dela Fedqui se sont tenues en 2006, le capitaine du bateau italien etla Fedsont faits l'un pour l'autre. Tous deux se sont révélés capables d'erreurs, de lâcheté et de confusion en cheville avec les grands banquiers.
Ben Bernanke en 2006, au moment où la bulle de l'immobilier et de la finance atteignait son zénith :
“Je pense qu'il faudrait un très sévère déclin du marché immobilier pour faire dérailler le fort élan de croissance que nous voyons actuellement dans l'économie”.
“Les marchés de capitaux sont probablement plus profitables et plus robustes qu'ils l'ont jamais été”, a ajouté son collègue Kevin Warsh.
Un an plus tard, le grand navire heurtait les récifs clairement visibles pourquiconque se donnait la peine de regarder — les dettes des prêts subprime.
On ne demandera probablement jamais au capitaine Schettino de prendre les commandes d'un autre bateau de croisière. En revanche, le capitaine Bernanke , les " mercenaires de Goldman Sachs et son équipage sont toujours aux commandes de l'économie américaine et Européenne. Le système remplace des fusibles ( oligarches) par d'autres fusibles ( oligarches)

. . . Apparemment ils n'ont toujours aucune idée d'où ils se trouvent... ou d'où ils vont. Le capitalisme continue toujours ses ravages dans le monde en essayant de récupérer des opportunités vers l'Asie, tout en réduisant et imposant faisant des économies d'échelles, des OPA, en mettant des plans de rigueurs qui ne règlent rien. :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89
▪ Nous ne sommes pas en récession
Ils veulent nous faire croire que nous sortons d'une récession. Mais la reprise sans emploi, avec de tels acouts est si lente et si hésitante que même la presse commence à dire qu'il s'agit d'une “Grande Récession. La croissance pour les mêmes et les crises pour les autres.
Pourquoi :

.Ce n'est pas une récession parce que ce n'est pas un recul temporaire d'une économie saine par ailleurs. C'est plutôt un point de bascule... un point de bascule majeur.
De toute façon, une “grande récession” est un oxymore. Comme « “banquier prudent »” ou “ "politicien honnête », un « marché réglementé » les mots ne vont pas ensemble.
S'il s'agissait d'une récession, elle pourrait prendre fin bientôt, et l'économie pourrait repartir de plus belle. Or ce n'est pas possible. Parce que l'économie pré-2007 dépendait de plusieurs mythes et de quelques fraudes.
« Le plus grand mythe était que l'immobilier grimperait éternellement. C'est ce qui permettait aux ménages de s'endetter de plus en plus, confiants dans le fait qu'ils devenaient de plus en plus riches. Et c'est ce qui a permis à l'industrie financière de remanier la dette immobilière, de la trancher, de la couper en petits morceaux et de l'étaler un peu partout. Cette combinaison de hausse des prix de l'immobilier et d'ingénierie financière a produit la plus grosse bulle de l'histoire ».
Vers quoi avançons-nous ? C'est la grande question. Personne n'a la réponse. Enfin si on peut deviner, si on continue : Un pas en avant, deux pas en arrière ( voir Chronologie si dessous) et des états et peuples sans pouvoir. Le système pour résister doit
Voilà le plus drôle : les personnes chargées de nous guider dans ce nouveau monde sont celles-là mêmes qui nous ont mis dans le pétrin... et qui, ensuite, n'ont pas vu les ennuis dans laquelle ils nous avaient conduits avant qu'il soit trop tard.
Nous n'avons guère d'espoir qu'ils comprendront et guideront l'économie au port en toute sécurité. Il est plus probable qu'ils ne tarderont pas à se ré-échouer ou alors cela dépend de l'objectif qu'il recherche. Car depuis 20 ans, on nous a imposer un paradisme libérale qui est accentué avec Monti et autres amis de Goldman Sachs ( voir ci dessous)
”. C'est une façon de nous vendre la précarité
Libéralisation ( et casse a tout crin avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . Une technique de manipulation des masses en faisant toujours payé les plus pauvres en oubliant que le vrai problème est le capitalisme et son fonctionnement
INTERVIEW - Le président du Conseil italien se félicite du «flegme tout britannique» avec lequel ses compatriotes ont accepté des «mesures très lourdes» pour faire face à la crise et répondre aux exigences de Bruxelles – sourceMario Monti : «L'Europe n'a plus à avoir peur de l'Italie, Libéralisation selon Monti : Libéralisation ( et casse a tout crin avec Mario Monti en Italie « Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . Une technique de manipulation des masses en faisant toujours payé les plus pauvres en oubliant que le vrai problème est le capitalisme et son fonctionnement
Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l'Italie : privatisez et réduisez vos salaires pour sauver l'euro, Notre dépendance absolue envers le système bancaire (video)
doc PDF intéressant a lire : ] Mario Monti au Figaro : « Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012
libéralisme | Mediapart
Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux :
Les exemples ne manquent pas, de très bonne vidéo sur médiapart avec interview et un condensé d'article sur la crise institutionnalisé actuelle. :
Dans les années 70, mais après 83/84 politique de maitrise des dépense. La question du déficit vient a partir de 93 des exonération des politique social, c'est une crise des recettes et non des dépenses. Le grand trou c'est la crise financières et non des dépenses sociales. C'est donc une excrocrie fondammentale qui a marché depuis 30 ans.
Il y a beaucoup d'abus : depuis 20 ans, la commission se bat pour casser les gains sociaux, les soins a la santé. La commission essaye de briguer la souveraineté. Ex la porposition Sarkozy Merkel.
Source 31 mars 2012 : Début du compte à rebours de la faillite ? La France dégradée,
La faillite de la France en 2012?,31 mars 2012 : Début du compte à rebours de la faillite ?

Chronologie
Source : Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%
Mercredi 21/12/2011
La BCE prête 489 milliards d'euros à plus de 500 banques privées de l'UE. L'objectif des dirigeants européens « Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en tête : ils espèrent que, par ce biais, les banques rachèteront des obligations souveraines. Reste à savoir maintenant si les banques vont en profiter pour aider les Etats de la zone euro en difficulté.» Le Monde: La BCE prête 489 milliards d'euros aux banques européennes, les marchés restent sceptiques
Mercredi 28/12/2011
On peut lire dans la presse :
« Il n'y a rien de bien nouveau. Les banques ne se prêtent toujours pas d'argent entre elles. Elles ont en ce moment plus de liquidités, donc elles en déposent plus à la BCE. »... Le Monde :
Nouveau record de dépôts des banques à la BCE
Lundi 9 janvier 2012
« Les banques n'ont pas encore vraiment commencé à investir cet argent sur les marchés, certaines le gardant pour faire face à des impératifs comptables de fin d'année ou à des échéances de prêts qui doivent tomber au cours du 1er trimestre. Au total, les établissements de la zone doivent rembourser 230 milliards d'emprunts au cours de cette période. » Le Soir :Nouveau record des dépôts des banques auprès de la BCE
Jeudi 12/01/2012
« La Banque centrale devrait décider, lors de la réunion de son conseil des gouverneurs, de laisser inchangé son taux directeur.
Le discours de Draghi attendu
Plus que la décision sur les taux, ce sont donc les commentaires du président de la BCE Mario Draghi sur les rachats d'obligations souveraines des pays en difficulté de la zone euro qui seront scrutés. (...) Ce programme, vu par certains économistes mais aussi par des pays comme la France ou l'Italie comme la planche de salut de la zone euro, est limité en volume et dans le temps car il n'est pas dans les attributions de la BCE de se porter au secours des États surendettés. » Le Point : La BCE pourrait faire une pause
Le Figaro : La BCE défend son aide massive aux banques
Vendredi 13/01/2012
« M. Draghi a aussi souligné que le prêt géant avait donné «à toutes les banques une assurance contre le risque de se retrouver sans liquidités et leur donne du temps» pour se conformer aux obligations réglementaires, en premier lieu les recapitalisations exigées par le superviseur bancaire européen EBA, ainsi que les moyens de faire face aux remboursement qui les attendent cette année (600 milliards, dont 230 au cours du premier trimestre).» La Voix (Luxembourg) : Nouveau record des dépôts des banques auprès de la BCE
[Admirons au passage l'originalité des titres !]
Jeudi 19/01/2012 :
Zone euro/BCE: les dépôts des banques chutent, à 395,3 milliards d'euros
On ignore ce que sont devenus les (presque) cent milliards de différence, mais ce qui est sûr, c'est qu'ils n'ont pas servis à racheter les fameuses obligations souveraines, ce qui était pourtant le motif invoqué le 21/12/11 pour accorder ce prêt à 1%...
« Les banques, qui se soupçonnent les unes les autres d'avoir accumulé des obligations d'Etats en difficulté, et doutent donc de la solvabilité de leurs concurrentes, ne veulent plus se prêter d'argent mutuellement. »
On en revient finalement à la question de départ : Et si elles ne le faisaient pas, par exemple ???
Le Temps (Suisse) :
Zone euro/BCE: les dépôts des banques chutent, à 395,3 mrd EUR
A suivre...
A lire aussi (et à écouter) :
"On peut prêter aux Etats européens à du 0,02% sans changer les traités"
Invité de Matin Première, l'économiste Pierre Larrouturou dresse un double constat. Premièrement, les remèdes des gouvernements européens contre la crise ne soigne pas le mal mais l'aggrave. Deuxièmement, les solutions pour sortir de cette crise existent mais une "oligarchie" s'oppose à leur mise en place.
Petit rappel, pas inutile (Le Monde) : Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?
En savoir plus : article mis en ligne : ici (La précarité a une histoire - www.la-bas.org - Là-bas si j'y suis) voir l'émission du Mercredi 18 Janvier ›, D'une crise à l'autre, le chômage 1880-1940 , , France en faillite, élection 2012, crise financière de 2008, la dette, environnement, néolibéralisme, activistes
agences de notation sont les dictateurs de l'Occident - courrier international
[Attac 87] : DESARMONS LES MARCHES FINANCIERS !










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l-indigne, Posté le dimanche 29 avril 2012 14:56
Il faut écouter la bas.org sur le net ou sur France Inter. Daniel Mermet sauve la chaine. Au passage, on peut l'écouter sur mon blog, ou la faire circuler lol :)