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Le lexique du nouvel ordre économique

  
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De l'autre ceux qui en payent le prix ( les masses salariales
 
Le chômage augmente et devrait durablement augmenter avec la perte du triple A, et des prochaines dégradations. Venez soutenir les actions pour occupons le Pole emploi DES CHÔMEURS S ORGANISENT! 
 
Deux l'autres qui s'enrichissent : Standard & Poor's infligeait de son côté
 

Le lexique du nouvel ordre économique
2012, paupérisation Europe, l'année de la Chine ?
Citation du blog  citoyenactif Chronique éco du lundi du 26 – 12-2011 « La crise de l'euro et des dettes souveraines marque la fin d'un monde. Ou plutôt l'émergence d'un nouvel ordre mondial à deux vitesses. D'un côté les pays émergents  qui vont continuer de tirer les trois quarts de la croissance mondiale même si celle-ci ralentit et de l'autre les pays développés en panne de croissance. Celle-ci sera molle aux États-Unis en 2012 et négative durant une bonne de l'année dans la zone euro, sans aucune perspective de retour à une forte croissance au-delà " C'est surtout un monde a deux vitesse (ceux qui ont des sacs pour ramasser l'argent et les autres 
 
Voir aussi les échos : h Le contexte actuel de crise des dettes publiques offre des opportunités majeures d'expansion pour la Chine et ses grandes entreprises publiques : a-La Chine renforce ses positions d'investissement, b- Le « success story » du modèle Etat-banque-industrie


Interview par Jean-Loup Izambert sur le fonctionnment des Oligarchies, 

2012 : La délocalisation, et paupérisation en Europe?
 "Le secteur de la Recherche et Développement externalisée (R&D externalisée) renoue enfin avec la croissance :
"Après un point bas atteint au deuxième trimestre 2009 dans la foulée de la (précédente) crise financière et de celle du secteur automobile qui a suivi, les performances des différents acteurs du secteur se sont depuis sensiblement améliorées, trimestre après trimestre."
« En Bourse, les acteurs de la R&D externalisée sont nombreux. Je pense notamment à Ausy, AKKA Technologies, Alten ou encore Assystem."

 
Que vaut l'action Altran Technologie aujourd'hui ?
 
Ajoutons un flottant de 71% signifiant que la valeur est OPAble (cela ne veut pas dire qu'il y aura une OPA* car dans le secteur les opérations de fusion-acquisition ne sont pas faciles à réaliser) et vous obtenez une valeur qui mérite d'être gardée à l'oeil cette année.
 
 
* Décryptage : OPA (Offre Publique d'Achat)
L'OPA consiste pour une entreprise à acheter la majorité des actions d'une autre entreprise, et ainsi en devenir propriétaire. Généralement, l'entreprise qui veut racheter propose un prix par action supérieur au cours de la Bourse, pour inciter les actionnaires à vendre. On parle d'OPA "hostile" lorsqu'une société veut racheter une autre entreprise contre son gré. A l'inverse, une OPA peut-être "amicale". On peut aussi financer une OPA en donnant des actions, c'est alors une OPE (Offre Publique d'Echange). Lorsque l'entreprise propose à la fois de l'argent et des actions, on parle d'OPA mixte. »


 
une claque attendue et plutôt méritée à la France- le monde,Interview : Les dessous finance politique",
Notre dépendance absolue envers le système bancaire – plusconscient.net ,

Autres liens :  Pétrole et gaz de schiste, une guerre pour 2012, Octobre 1961 à Paris, Spécial investigation Déforestation : massacre..., ci-dessous  

 
 source:
'Le lexique du nouvel ordre économique ( entretien)', un article de nicocitoyenactif sur Netlog
 
Source Capital:
Restructuration de la dette grecque, lancement d'un Fonds européen de stabilité financière, création de «bad banks» ou d'«euro-obligations» : jamais la crise et les solutions avancées pour la résoudre n'auront été aussi complexes. Cet abécédaire devrait vous permettre d'y voir plus clair.

Agences de notationLe rôle de ces sociétés privées est d'évaluer la solvabilité des Etats, collectivités ou entreprises emprunteurs, et la solidité des produits financiers. Un pays noté AAA est jugé sérieux et peut trouver des liquidités à des taux très bas sur les marchés. A l'inverse, un émetteur estampillé D est en défaut. Le problème, c'est que les trois grandes agences (Fitch Ratings, Moody's, Standard & Poor's) sont parfois à côté de la plaque. «Après avoir été trop généreuses avec les subprimes, elles se montrent aujourd'hui trop sévères pour les Etats européens, qu'elles dégradent au moindre problème», résume l'économiste Paul Jorion.

Bad banks
Egalement appelées «structures de défaisance», ces entités sont créées pour reprendre à leur compte les créances douteuses d'une banque en difficulté. Leur mission : revendre ces actifs le plus vite possible, tandis que l'établissement mère, libéré de ses titres pourris, peut tenter de relever la tête. C'est l'option qui avait été choisie en 1993 lors de la quasi-faillite du Crédit lyonnais, dont le bilan était bourré de créances obscures. En 2008, l'Allemagne, l'Irlande et les Etats-Unis ont à leur tour mis en place des bad banks pour nettoyer les comptes de leurs grandes banques. Aujourd'hui, l'Etat belge s'apprête à en créer une pour sauver ce qu'il reste de Dexia.

Banques centrales
Ce ne sont pas des banques comme les autres. Publiques, mais indépendantes du pouvoir politique, ces institutions sont chargées par un Etat ou un groupe d'Etats partageant la même monnaie de gérer la quantité d'argent en circulation (elles peuvent imprimer de nouveaux billets), de veiller à la stabilité des prix et d'assurer le bon fonctionnement du système bancaire. Leurs principaux outils sont les taux d'intérêt directeurs, qui servent de référence aux taux pratiqués par les banques commerciales pour les prêts aux ménages et aux entreprises. En temps normal, lorsqu'une Banque centrale abaisse ses taux, le volume des crédits accordés augmente et l'activité s'emballe, au risque de faire grimper les prix. A l'inverse, lorsqu'elle remonte ses taux, l'inflation baisse, et la croissance avec. Elles procèdent aussi à des injections de liquidités régulières. Mais en cas de crise, ces outils fonctionnent mal : elles ont alors ¬recours à des méthodes telles que le quantitative easing.

Credit crunch
C'est le phénomène le plus redouté par les autorités monétaires. Il se produit généralement à l'occasion d'une crise financière. L'offre de prêts sur le marché interbancaire, mais aussi aux particuliers et aux entreprises, s'assèche alors brutalement. Au risque, si ce blocage perdure, de pénaliser dur ablement la consommation, l'investissement, et donc la croissance. C'est ce qui s'est passé en 2008, lorsque les établissements financiers, pris de panique après la chute de Lehman Brothers, ont coupé le robinet du crédit. Pour éviter la catastrophe, les Banques centrales ont dû prendre le relais en prêtant directement de l'argent aux banques. Aujourd'hui, tout le monde redoute que la crise de la zone euro ne provoque un nouveau credit crunch.

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Dark pools
Nées aux Etats-Unis, ces «chambres noires» sont arrivées en Europe en 2005, après qu'une directive de Bruxelles a autorisé leur création. Au départ, l'idée était de permettre aux grands investisseurs de se prémunir contre les attaques des spéculateurs, puisque leur identité n'est pas dévoilée sur ces Bourses obscures. Mais les dark pools ont rapidement attiré des intervenants moins scrupuleux, comme les hedge funds. Et les banques elles-mêmes, qui ne se sont pas privées pour créer les leurs. Aujourd'hui, 12% des actions s'y échangent aux Etats-Unis, et 7% en Europe, si bien que les régulateurs commencent à s'inquiéter. «Comme les opérations ne sont pas répertoriées, elles rendent les manipulations de cours très faciles», dénonce ainsi l'économiste Michel Castel. Bruxelles a promis de faire quelque chose pour réduire leur influence.

Défaut de paiement
Un pays se retrouve dans cette situation lorsqu'il est incapable de rembourser ses titres d'emprunt arrivant à échéance, ni même de payer les seuls intérêts de sa dette. C'est ce qui est arrivé au Pérou en 1997, à la Russie en 1998, à l'Argentine en 2001. Aujourd'hui, c'est au tour de la Grèce. En dépit des prêts massifs de l'Union européenne, du FMI et des coupes budgétaires drastiques menées par le gouvernement, Athènes ne sera en effet pas capable de rembourser plus de la moitié de ce qu'elle doit à ses créanciers, les banques européennes. Sa dette est en cours de restructuration.

Euro-obligations
Depuis que la crise a éclaté, les banques réclament des taux d'intérêt de plus en plus élevés aux Etats en difficulté. Ceux que la Grèce doit payer dépassent 22% : bien trop pour que les finances du pays restent sous contrôle. Voilà pourquoi certains experts proposent que l'Europe emprunte à la place des Etats, en émettant des euro-obligations. Chapeautée par l'Allemagne, en qui tous les investisseurs ont confiance, l'Union pourrait se financer sur les marchés à des taux de 3% ¬environ, ce qui soulagerait les pays du Sud. Mais, pour l'instant, Berlin ne veut pas en entendre parler.

Excédent primaire
Un pays enregistre un excédent primaire lorsque ses recettes sont supérieures à ses dépenses avant le paiement des intérêts de sa dette. Dans le cas contraire, son budget enregistre un déficit primaire : ses recettes ne suffisent pas à payer toutes les dépenses, avant même les intérêts. L'Etat doit donc s'endetter encore pour payer la note. Si l'Italie et l'Allemagne -affichent aujourd'hui un large excédent primaire, la France, elle, n'y est pas ¬parvenue depuis des années...

Fonds propres des banques
Ils sont essentiellement constitués par le capital apporté par les actionnaires et par les réserves générées par les bénéfices. Plus ils sont élevés, moins l'établissement aura de difficulté à encaisser des pertes en cas en crise. Au niveau international, les nouveaux ratios de Bâle imposent un montant de fonds propres équivalent à 7% au moins des crédits distribués – une règle que les banques européennes respectent déjà. Craignant que ce ne soit insuffisant pour éviter de nouveaux problèmes dans la zone euro, les dirigeants européens leur ont imposé en octobre dernier de faire passer ce ratio à 9% d'ici juin 2012.

FESF
Créé en 2010, le Fonds européen de stabilité financière est l'un des instruments de lutte contre la crise de la zone euro. Il peut en effet prêter de l'argent aux Etats membres en difficulté à des taux inférieurs à ceux des marchés. Il a déjà versé 17,7 milliards d'euros à l'Irlande et au Portugal. Au total, le FESF peut lui-même emprunter jusqu'à 1 000 milliards d'euros, avec la garantie des Etats membres. Au cas où cela ne suffirait pas, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont autorisé la création d'un fonds spécial, qui pourra récolter de l'argent auprès des pays émergents, notamment la Chine. Il alimentera le FESF en cas de besoin.

Hedge funds
Ces fonds spéculatifs, qui brassent près de 1 500 milliards d'euros, récoltent l'argent de riches particuliers pour l'investir dans les placements les plus juteux possibles. Pour maximiser encore la mise, ils ont en général recours à des effets de levier massifs. S'ils ne sont pas responsables de la crise, ils l'ont néanmoins aggravée : leurs attaques spéculatives accélèrent en effet les effondrements boursiers des entreprises qu'ils prennent pour cible et contribuent à propager la panique d'un marché à l'autre.

Hors bilan
Les banques sont autorisées à sortir, à petites doses, certains actifs jugés «atypiques» de leur bilan, comme les produits dérivés, et à les stocker dans ce qu'on appelle des sociétés ou véhicules hors bilan. Cela leur permet d'échapper aux contraintes de réserves financières. Avant 2008, elles y planquaient tous leurs titres exotiques bourrés de subprimes et autres produits complexes douteux. Si bien que le hors bilan de nombreuses banques, Lehman Brothers en tête, est vite devenu plus gros que le bilan lui-même. Et a fini par leur exploser à la figure. Aujourd'hui, le hors bilan est mieux pris en compte dans les ratios de Bâle III. Mais les banques ne sont toujours pas obligées de déclarer la totalité de ce qu'elles y cachent...

Injection de liquidités
Les Banques centrales utilisent cette technique pour permettre au système financier de bien fonctionner. Lorsqu'elles «injectent» des liquidités, elles prêtent de l'argent aux établissements financiers, d'un jour à trois mois. En échange, ceux-ci leur paient des intérêts et leur confient en garantie des actifs sûrs (titres d'Etat...). Lorsqu'elles les remboursent à la Banque centrale, les liquidités sont détruites. En 2008, redoutant un blocage du marché interbancaire, la FED et la BCE, désormais dirigée par Mario Draghi, ont procédé à des injections de liquidités massives à des taux presque nuls.•
 
Ecouter :
 

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ex :
Voici un petit scénario qui explique très bien comment tout cela fonctionne, qui paye, qui reçoit ( source : Thème de cet article : Faut-il sauver l'Euro à tout prix ?
Un banquier se lève le matin à 8 heures.
A 8h30 il emprunte à la BCE (Bque Centrale Européenne) trois milliards d'euros au taux de 1%.
A 8h35 il prête ces trois milliards à l'Italie au taux de 6,47%. Il a bien gagné sa journée.
Pendant ce temps, les italiens se lèvent plus tôt le matin et reculent l'âge de départ à la retraite pour payer les intérêts à ce bienheureux banquier.
Pourquoi la BCE ne prête-t-elle pas directement à l'Etat italien au taux de 1%, sans passer par les banquiers privés ? Réponse : elle pourrait le faire, mais elle ne le fait pas car elle se dit : « tant que les italiens seront d'accord pour se lever plus tôt le matin et pour reculer l'âge de départ à la retraite, ils peuvent bien payer des intérêts aux banques privées ! ». La BCE est très « amie » avec les banques privées. Elle est même dirigée par l'employé de l'une d'elles : Monsieur Mario Draghi de la banque Goldman-Sachs.


Krach
Il se caractérise par une chute violente et simultanée du cours des actions (plus de 20% en moins d'une semaine) sur plusieurs places boursières, en général consécutive à l'éclatement d'une bulle. Les krachs les plus graves peuvent déclencher une récession, à savoir la chute du PIB d'un pays pendant plus de trois trimestres. Ou pire, une dépression, qui se définit par une chute de plus de 10% du PIB durant au moins trois ans, avec une envolée du chômage. Celui de 1929 avait ainsi fait plonger le PIB des pays industrialisé de 25%.•
 


Produits dérivés
A l'origine, ils ont été créés pour permettre aux entreprises agricoles de se couvrir contre les risques de la variation des cours des matières premières. Mais les financiers les ont vite détournés pour en faire des instruments spéculatifs. Il en existe aujourd'hui des centaines, permettant de parier sur l'évolution du prix de n'importe quel produit (actions, pétrole...), ou de s'assurer contre n'importe quel événement. La plupart s'échangent hors de tout contrôle, si bien qu'ils commencent à déstabiliser le système financier. C'est le cas des «credit default swaps», ou CDS, ces contrats qui permettent de s'assurer contre le défaut d'un Etat. Et qui, détournés de leur fonction, sont utilisés par les hedge funds pour spéculer sur la chute de la zone euro.

Quantitative easing
Depuis la crise, les Banques centrales, surtout celle des Etats-Unis, ont beaucoup recours à cette technique dite «non conventionnelle». La Fed ne s'est en effet pas contentée d'abaisser ses taux directeurs. Pour tenter de relancer l'économie, elle a également racheté aux banques américaines pour plus de 600 milliards de dollars de bons du Trésor et toute une galerie de titres douteux, parfois bourrés de supbrimes. En échange, les banques ont reçu du cash. «Cela revient à faire tourner la planche à billets», résume Pascal Ordonneau, ex-¬banquier, auteur du «Dictionnaire désenchanté et décalé de la finance et de la banque» (Editions Jacques Flament). Le problème, c'est que personne ne sait vraiment quels risques court la Fed à garder ces actifs pourris dans son bilan, ni comment elle arrivera à s'en débarrasser. La Banque centrale européenne, elle, s'est heureusement montrée plus sage. Mais elle a tout de même eu recours à une forme de «QE» ces derniers mois, en rachetant des obligations italiennes, irlandaises et espagnoles sur les marchés.
Ratios de solvabilite et de liquidité (Bale III)

Edictées par le comité de Bâle, qui réunit les principaux régulateurs du G20, ces règles ont pour but de rendre l'activité des banques plus sûre. Le ratio de solvabilité, également appelé «tier one», leur impose ainsi de détenir un montant de fonds propres au moins équivalent à 7% de l'ensemble des crédits distribués, y compris une partie de ceux cachés dans le hors bilan. Plus les crédits sont jugés risqués par les régulateurs, plus ce ratio augmente. Jusqu'en 2010, il n'était que de 4% (Bâle II), et les banques l'avaient facilement détourné en sortant une partie de leurs crédits de leur bilan pour les transformer en titres et les revendre. Le comité de Bâle a également défini un nouveau ratio de liquidité, qui impose aux banques de détenir un stock d'actifs sans risque et facilement revendables suffisant pour tenir trente jours en cas de crise. «De quoi leur épargner le pire, mais pas éviter un nouveau krach comme celui de 2008», commente Pascal Ordonneau. D'autant que, si l'Europe s'est engagée à appliquer les règles de Bâle III d'ici 2019, les Etats-Unis et l'Asie, par contre, restent plutôt vagues sur le sujet.

Recapitalisation
Il s'agit d'une augmentation de capital, en général souscrite par les actionnaires, et occasionnellement par l'Etat. Le 27 octobre dernier, les dirigeants de la zone euro ont ainsi imposé aux banques du Vieux Continent une recapitalisation de 106 milliards d'euros afin de les aider à mieux affronter la crise.

Restructuration
C'est l'étape qui suit généralement un défaut de paiement. Le gouvernement de l'Etat en difficulté négocie avec ses créanciers – les banques européennes dans le cas grec – et souvent avec d'autres partenaires – les dirigeants de la zone euro et le FMI – un allègement ou un effacement de ses traites. En octobre dernier, Athènes a ainsi conclu un accord avec les banques européennes, selon lequel, s'il est accepté, elle ne remboursera que 50% des titres d'emprunt qu'elle leur doit. Grâce à quoi la dette du pays, aujourd'hui de 160% du PIB, devra redescendre à 120% d'ici à 2020. Pour les prêteurs, la perte s'élève à 20 milliards d'euros. «Ils n'auront pas trop de mal à l'encaisser, car la plupart avaient déjà provisionné de tels montants, analyse l'économiste Norbert Gaillard, spécialiste de la finance et consultant à l'OCDE. Par contre, ils ne se relèveraient probablement pas d'un défaut de l'Italie, qui serait bien plus colossal.»

Spread, «Ecart», en anglais.
C'est ainsi qu'on qualifie les différences de taux d'intérêt payés par deux pays dont l'un, jugé plus sérieux, sert de référence. L'Allemagne, dont la dette est perçue comme la plus sûre d'Europe, payait ainsi un taux de 2,10% pour emprunter à 10 ans en octobre dernier, contre 3,25% pour la France, soit un spread de 115 points de base (1,25%). Quelques mois plus tôt, il était de 90 points seulement. C'est mauvais signe : plus un Etat voit son spread avec l'Allemagne grimper, plus il peine à emprunter sur les marchés. Le spread Italie-Allemagne dépasse déjà les 300 points...

Titres d'Etat
Egalement appelés «emprunts d'Etat», «obligations souveraines» ou «bons du Trésor», ce sont les reconnaissances de dette des Etats. Leurs détenteurs, souvent des banques ou des assureurs, perçoivent un taux d'intérêt fixé en fonction de la notation des agences. Ils peuvent aussi revendre à tout moment leurs titres sur les marchés. Les bons du Trésor sont, en général, considérés comme des placements sûrs. Mais depuis la crise grecque, ce n'est plus tout à fait vrai...
Marie Charrel

Au dela d'une simple définition des termes, ont voit les roles, le nombres de masse d'argent virtuelle
 
Survivre à l'éffondrement économique ( video)
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Ils semblerait qu'il est bien trop tard pour régulariser le système, les maigres moyens pour le régulariser avec l'AMF, Bale II et trois sont soient insuffisants ou inneficaces et sont surement arrivés trop tard. Il faut sois attendre un effondrement du système soit le changer en profondeur ( inventer d'autres liens, système économiques et politiques). Ce sont en autres aussi des idées défendus par Frédéric Lordon

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Source: YouTube - Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon et YouTube - Nicolas Doze - Les impasses européennes  Ecouter également Fin de l'euro, ce que cela implique, Paul Jorion: le capitalisme est moribond !, Euro, le pied du mur approche,
 
  
Et si une guerre éclatait en 2012 ? Une guerre de l'énergie...
Crise financière - ce que le public devrait savoir
Manipulé jusqu' a l'os, "Conférence ) La stratégie du choc en France, de la crise des années 1930 à celle d'aujourd'hui" ( video)
Tags : emplois, chomage, mobilisation, coluche, chomeur, délocalisation, entreprise, profit
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#Posté le mardi 17 janvier 2012 13:25

Modifié le mercredi 18 janvier 2012 01:27

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